Vers la République française régénérée

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Accueil Buts du site Pas de sixième République pourrie d'avance mais la République française régénérée, créée par la Nouvelle révolution

 

PAS DE SIXIÈME RÉPUBLIQUE POURRIE D’AVANCE MAIS LA RÉPUBLIQUE FRANÇAISE RÉGÉNÉRÉE,
CRÉÉE PAR LA NOUVELLE RÉVOLUTION

(Article écrit avec la nouvelle orthographie et qui a peut-être des erreurs.)

 

CONSTAT FRÉQUENT QUI, ICI, N’EST PAS ACCOMPAGNÉ PAR UNE DÉMONSTRATION

La vie publique de la France est pourrie. Elle l’est dès le texte constitutionnel actuel qui contient des contradictions car il refléta l’état de conscience de la nation française, lors de sa création puis plus tard. Il y a des conséquences et d’autres faits nuisibles.


NÉCESSITÉ

Il faut changer la situation !


SOLUTIONS DÉJÀ PROPOSÉES PAR D’AUTRES INDIVIDUS MAIS QUI SONT ILLUSOIRES

Une solution déjà proposée par plusieurs sortes d’individus est de créer un nouveau régime politique pour succéder à l’actuel qui est nommé Cinquième République française. Il serait nommé Sixième République française.

Au moment de l’écriture du présent texte, lorsque, sur internet, on écrit « sixième république », une des premières réponses mène à un site où la création de cela est envisagée par l’emploi de la méthode suivante.
La première idée est d’utiliser un article de l’actuelle Constitution qui permet, à certaines conditions, de créer un référendum sur un texte concernant seulement « l’organisation des pouvoirs publics ». Autrement dit, ça ne pourrait pas toucher aux idées, aux imprécisions, aux manques, à la confusion intellectuelle qui sont à la base de la Constitution actuelle et qui sont de grandes causes de la pourriture. Au mieux, il n’y aurait que quelques améliorations de détails.
Une autre idée est que le référendum servirait à créer ainsi une « Assemblée constituante », dont les élus seraient des individus inscrits sur les listes électorales. Autrement dit, il n’y aurait pas les individus qui n’y sont pas inscrits car ils refusent de contribuer au fonctionnement d’un régime désapprouvé et, donc, à son existence. Il n’y aurait pas non plus certains des individus inscrits automatiquement par le pouvoir public (qui cherche à obtenir au moins l'illusion qu'il représente une grande partie de la nation) et de ceux qui s’inscrivirent eux-mêmes, ceux qui, par rejet pouvant aller jusqu’au grand dégout, refusent pareillement de contribuer ainsi, et refuseraient de participer à l’élection de membres de cette Assemblée constituante.
Celle-ci serait donc le reflet des approbateurs en gros du régime actuel quoique certains de ses membres souhaitent y apporter des modifications.
Rien ne dit qu’ils seraient en nombre majoritaire dans l’Assemblée pour apporter celles-ci et la situation qui en résulterait pourrait même être pire que l’actuelle.
D’ailleurs, parmi les conditions pour que le référendum indiqué ci-dessus puisse exister, il faut le soutien par un grand nombre de membres des assemblées du régime en place. Il est probable qu’il n’y en aura jamais assez qui voudront soutenir un projet qui pourrait nuire à leur situation personnelle ou à leur parti politique ou aux deux.
Rien que par ce qui précède, on peut constater ce qu’est ce projet qui est censé mener à une Sixième République française. Celle-ci est pourrie d’avance. D’ailleurs, c’est de l’idéologie de la France pourrie qui apparait dans une partie de ce qui est dit de la souveraineté, dans l’emploi des mots « peuple » et « Nation », par l’emploi du mot fourre-tout démocratie qui accompagne des régimes tyranniques, l’emploi des mots de la famille de citoyen qui, ailleurs que dans la France pourrie, est devenu depuis longtemps nauséeux.
En outre, les membres de ladite Assemblée constituante, qui seraient désignés parmi les individus susceptibles de simpliquer dans cette affaire, seraient tirés au sort.  Autrement dit, la nation française se livrerait au hasard, laisserait celui-ci agir ! Cette aberration est considérée comme une bonne idée !
Il est aussi prévu que des étrangers, des étrangers complets, résidant en France depuis au moins un an puissent contribuer à la formation de cette Assemblée constituante.
Rien que tout cela montre que ce projet est mauvais.

Sur un autre site, le projet de préambule contient la référence à des textes internationaux déjà en vigueur et toute leur nocivité est donc admise, en plus de cet encombrement nuisible dès ce début de texte et du fait que lindication de ces noms de textes napporte rien en elle-même lorsque leur contenu n'est pas déjà connu, et elle rend donc le texte incompréhensible. C'est de la complication, de lincompréhension et de lobscurité qui sont d'abord placées en préambule.
Généralement , on soccupe seulement des principaux organes du pouvoir public central et de leurs relations et c est très insuffisant. C ’est même très mauvais : il y a un courant idéologique de la lignée de la Contre-révolution qui veut cela. (Ce fut pour cela que, au début de l’existence de la Constitution de la Cinquième République, fut diffusée l’idée aberrante que son préambule, où il y a notamment une référence à la « Déclaration de 1789 », navait pas de valeur juridique, et il fallut une décision du Conseil constitutionnel, plus de dix ans plus tard, pour dire qu il en avait.)
Tout ce qui est visible sur internet à propos de ladite « sixième République » est bâti sur une grande partie de ce qui existe déjà et qui est mauvais. Tout est très superficiel. Les personnages politiques connus qui exprimèrent oralement l’idée d’une Sixième République montrent que celle de leur conception serait de la pourriture dans le prolongement de la Cinquième.
D’ailleurs, toute idée d’un nouveau régime nommé Sixième République française est mauvais car il placerait dans la continuation du précédent.

Dans tous les projets consultés, il y a l idée qu'il y a un peuple dun côté et, dun autre côté, des individus au pouvoir qui ne représenteraient plus celui-là.  Mais la situation est que cest la nation française qui créa cette situation, notamment car elle décida, dès sa Constitution, d être mal représentée et de laisser des individus au pouvoir décider librement pour elle. Elle a le système de représentation quelle se donna. Il faut donc remonter à la cause de cela, c est-à-dire à la mentalité qui produisit cela.


REPARTIR DE ZÉRO

Le véritable enjeu est de savoir quelles sont les règles voulues pour remplacer le régime actuel.
Dans la nation française, il y a plusieurs courants idéologiques dont les plus importants sont incompatibles entre eux. C’est le mélange de quelques-uns d’entre eux qui produisit le fatras du texte constitutionnel de la Cinquième République française. Ce chaos intellectuel eut des conséquences en d’autres règles.
La nation française doit sortir de ce chaos.
Il faut repartir de zéro, c’est-à-dire préparer une nouveau texte constitutionnel.


CRÉER UN PROJET DE CONSTITUTION

Un projet de Constitution pour un nouveau régime de République française est proposé sur le présent site. C’est celui pour la République française régénérée ou, peut-être, pour la République française en cours de régénération.
Le mot régénérée à lui seul montre qu’il est dans la lignée de la Révolution française et du régime de République française qui en sortit.
On repart donc de zéro mais dans le cadre des acquis positifs antérieurs, c’est-à-dire dans le cadre de la République française, et en proposant une régénération de celle-ci.

Le projet est long mais il vaut mieux cela plutôt qu’un texte beaucoup plus court mais plein de manques d’informations, plein d’imprécisions, de contradictions, etc., qui provoque tout au long de son existence la publication de nombreux livres, articles de journaux, déclarations orales en tout genre, etc., par lesquels chacun émet son interprétation. Parfois, celle-ci correspond plus ou moins complètement à la réalité (qui est connue lorsqu’elle est cherchée dans le texte lui-même et dans les textes préparatoires lus sans volonté de leur donner un sens qui n’existait pas.) Parfois c’est seulement de l’invention. Même dans le meilleur des cas, le résultat du texte est forcément mauvais puisque celui-ci résulta d’un état de conscience mauvais de la nation française, d’un chaos intellectuel où des volontés de tyrannie étaient actives et continuèrent de l’être, jusqu’à mener à l’affreuse situation de la France pourrie, pleine de fortes contradictions créées à la suite de celles qui existaient, avec donc des aberrations et des tyrannies religieuses, etc.

Le projet est rédigé de manière à être complet à propos des éléments de base.
Il l’est aussi de manière à être cohérent, c’est-à-dire notamment sans contradictions, mais finalement, face à la réalité, l’admission d’éléments contraires est envisagée, ceux-ci étant alors présentés comme tels.
Le projet est aussi rédigé de manière à ce que tout Français, et aussi tout étranger, puisse comprendre toutes les règles indiquées, notamment toutes les notions juridiques employées.
C’est contraire à ce qui exista jusqu’alors et ça permettra déjà de supprimer beaucoup de problèmes.

Le texte doit être amélioré du point de vue littéraire. Il y a notamment le problème du bon nom pour désigner par exemple, souveraineté nationale, régime politique, droit positif, droits de l'Homme, droits du citoyen, ordre public. Est-ce que le mot locution convient ?
Le texte peut être amélioré à propos de son contenu.
Comprendre que ce projet est donc un projet de projet.

Le but est d’arriver à créer un texte admissible par tous les Français qui sont de la lignée de la Révolution française.
Des passages qui seraient cependant des obstacles pour de nombreux d’entre eux pas encore suffisamment libérés pourraient être enlevés et être, après l’entrée dans la vie publique de la partie déjà admise, soumis à des votes, et ils pourraient même devenir d’un niveau hiérarchique inférieur à la Constitution.
L’enjeu n’est pas de plaire à tous les membres de la nation française, mais de créer un système voulu idéal pour l’époque actuelle en France, et que ses partisans soient majoritaires de fait et puissent en faire un texte juridique.

Le projet ne plaira donc pas aux ennemis de la Révolution française et de la République française qui en sortit, les ennemis notoires et les autres. Ils ont d’autres projets de société, qui existent déjà même s’ils ne sont pas encore présentés dans un texte pouvant être dit constitutionnel pour la France. Il y a notamment le projet des chrétiens catholiques romains de France qui sont rattachés à la papauté et dont le but est de créer, dit à la manière religieuse papiste : le règne de Dieu sur la Terre, et qui correspond à la domination complète de leur religion sur la Terre, notamment en France.

Le projet de Constitution tel qu’il est déjà apporte de la lumière, des explications, même aux ennemis notoires de la Révolution française et de la République française qui en sortit. Il éclaire, il réveille.
Ces ennemis n’ont pas à chercher à modifier le projet pour favoriser leur domination. Qu’ils se créent leur propre projet de Constitution ! Qu’ils révèlent ainsi ce qu’ils veulent.
Pareil pour d’autres groupes.
Que chaque courant idéologique produise son propre projet de Constitution pour que tous les membres de la nation française les connaissent. Qu’ils le fassent par comparaison avec celui proposé. Rien que cela élèvera le niveau de conscience de leur projet, les obligera à s’exprimer clairement, ou de manière volontairement obscure permettant de percevoir cependant clairement leur aspect ténébreux, manipulateur, et ce qu’ils veulent.

Le nouveau texte constitutionnel qui sera placé dans la vie publique française résultera au dernier moment des forces en présence. Il pourrait être l’un des projets ou un compromis entre plusieurs.


ÉNONCER D'AUTRES RÈGLES

Sur le présent site, il y a aussi des projets pour de nouvelles règles autres que les constitutionnelles, et des idées pour d'autres.


MOYEN DE PORTER LES PROJETS AU POUVOIR : UNE NOUVELLE RÉVOLUTION

La France pourrie est irréformable.
Pour porter au pouvoir le projet de Constitution et les autres règles qui seront décidées, le seul moyen possible est une révolution, une Nouvelle révolution française.


PROJET POUR UNE NOUVELLE RÉVOLUTION

Voici comment pourrait exister une Nouvelle révolution, en un jour, sans aucun mort, au moins parmi les révolutionnaires.

D’abord, une grande diffusion des textes (projet de Constitution et autres) à porter au pouvoir, c’est-à-dire à faire entrer dans la vie publique, devra avoir existé afin que tout soit fait de manière très consciente : partisans et opposants devront bien savoir ce qui est en jeu.
C’est pour cela que, si certains passages du projet de Constitution tel qu’il sera avec les améliorations et compléments sont contestés par un grand nombre d’individus qui sont pourtant globalement favorables à l’ensemble, ces passages seront enlevés et seront, après la Révolution, soumis à un vote, avec aussi d’éventuelles modifications de texte mais sans trahir l’ensemble. Le but est de préparer des textes qui reçoivent le plus grand nombre possible de partisans, sans jamais chercher à plaire aux ennemis, et qui puissent arriver au pouvoir sans vote mais par le seul fait de la victoire de la Nouvelle révolution.

Lors d’une élection nationale, soit d’un président de la République française dégénérée, soit de nombreux membres de l’Assemblée nationale, les partisans de la Nouvelle révolution refuseront de participer aux votes.
Un taux élevé d’abstentionnistes, qui aura été annoncé longtemps avant le jour des votes, vaudra décision, par la nation française, de créer le nouveau régime.

Alors, il faudra publier les textes admis ainsi dans le Journal Officiel de la République française en cours de régénération. Si une partie de son personnel s’y oppose mais qu’une autre y est favorable, et si cette dernière arrive à publier les textes, la révolution sera faite. Par contre, si les membres du personnel sont si nombreux qu’ils arrivent à s’opposer à la publication, les projets de textes seront publiés dans n’importe quelle imprimerie avec aussi la décision que le nouveau J.O. est cela, et la révolution sera faite ainsi.
Il restera à commencer par mettre en application les nouveaux textes ainsi que toutes les autres conséquences, sans oublier de révoquer les membres du personnel de l’institution du J.O. qui étaient des opposants.
Le nouveau régime commencera à fonctionner avec comme personnages principaux les individus qui auparavant se seront démarqués de fait comme étant les soutiens des projets de nouveaux textes portés au pouvoir par la Nouvelle révolution. Aucun personnage politique de la France pourrie ne devra avoir un poste car on ne veut plus en entendre parler.

Quel taux d’abstentionnistes pourrait être le critère. Il semble, pour l’instant, que 70 % pourrait convenir à cause de ce qui suit.
Il ne faut pas qu’il y ait de doute sur l’existence d’une majorité et il faut qu’elle soit grande pour pouvoir combattre les opposants qui ne se laisseront pas renverser de leur tyrannie sans rien faire.
Puisqu’une grande diffusion des textes à porter au pouvoir aura existé avant, et que chacun aura su ce qui était en jeu, ceux des abstentionnistes ordinaires qui l’étaient seulement par négligence et qui s’opposeront à ces textes, iront voter, après s’être inscrits sur une liste électorale s’ils ne l’étaient pas.
Est-ce qu’il y a des opposants constitutionnels du côté droit, par exemple des royalistes monarchistes ou des adeptes de certaines religions qui refusent depuis toujours de participer au régime déjà en place et qui ne sont pas inscrits sur une liste électorale ? En tout cas, il faut prévoir qu’une partie de ces gens, qui ne seront pas comptés comme abstentionnistes ne seront pas des partisans des nouveaux textes et pourraient s’opposer dans les faits.
Il y a des opposants constitutionnels du côté gauche qui ne sont pas inscrits sur une liste électorale et qui, eux non plus, ne seront pas comptés comme abstentionnistes. Certains seront des partisans des nouveaux textes, d’autres ne le seront pas.
Il y a des individus qui se mirent à refuser de voter et, lorsque ça leur devint possible, qui refusèrent de s’inscrire sur une liste électorale, pas par principe idéologique mais par refus de contribuer au fonctionnement de la France pourrie, même sans employer ce dernier nom, et, donc, à l’existence de celle-ci. Le plan proposé pour les nouveaux textes à porter au pouvoir par la Nouvelle révolution n’incite pas à s’inscrire sur une liste et ils auront raison de ne pas faire cela.
Il y a peut-être d’autres situations qui existent.
En bref, une majorité d’abstentionnistes d’un peu plus de 50 % ne serait pas suffisante pour être expressive avec certitude de la volonté de la nation française.
Il faut un taux supérieur. Celui de 70 % est proposé.

Les votes blancs ne devront pas être ajoutés aux abstentionnistes. Ils devront être considérés comme contribuant à faire fonctionner la France pourrie et, donc, à l’approuver. D’ailleurs, une des causes de leur existence résulte de l’idée qu’il y a un devoir de voter, idée qui fait partie de la France pourrie. Elle l’est d’abord parce que c’est faux, ensuite parce que c’est contraire à l’idée de la Révolution française concernant la possibilité d’intervenir dans la vie publique de la nation dont on fait partie, jusqu’à pouvoir modifier son régime politique, mais sans obligation à intervenir.
Par ailleurs, les sondages politiques sont toujours faux lorsqu’il est dit qu’ils concernent les Français puisqu’une des conditions pour pouvoir être interrogé est d’être inscrit sur une liste électorale. Une autre est d’accepter d’être interrogé.

Il est possible que les partisans des nouveaux textes soient si nombreux et si empressés de les porter au pouvoir que ce ne sera pas à l’occasion de telles élections que la Nouvelle révolution se fera. Personne ne peut prévoir cela et il est complètement inutile de s’en occuper.

Ce dont il faut s’occuper maintenant est de ce qui suit.


ACTIONS IMMÉDIATES

Ce dont il faut s’occuper maintenant est de créer un projet de Constitution et ceux d’autres textes qui aient le plus grand nombre possible de soutiens parmi les partisans français de la Révolution française et de la République française qui en sortit.

Pour commencer, seul le début du projet de projet de Constitution est publié sur le présent site, et il manque des passages.

Maintenant, le lire ! Dans le menu de gauche titré Projet de Constitution, cliquer sur Fragment 1 incomplet.

Mise à jour le Jeudi, 13 Octobre 2016 07:25